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Mun Se Hun
MessageSujet: Love me like you do, touch me like you do. What are you waiting for? [Mun Tae Soo] Dim 7 Juin - 1:29



Love me like you do, touch me like you do
Mun Tae Soo

Il n’y avait pas 36 solutions, je l’emmenais chez moi, dans mon appartement. Cela me faisait tout de même bizarre. Je n’avais pas pour habitude d’emmener quelqu’un chez moi, en réalité je n’y avais jamais emmené qui que ce soit, c’était la première fois. Quelque part au fond de moi une certaine angoisse s’était formée, et se faufilait partout dans mon corps, mon cœur battait à la chamade, une certaine crainte montait petit à petit en moi. Je ne savais pas de quoi avais-je le plus peur, si c’était de ce que nous allions nous apprêté à faire, ou bien des forts sentiments que j’éprouvais pour lui. C’était complètement dingue, je ne comprenais pas pourquoi mon corps entier tremblait rien que d’y penser. Je resserrais légèrement sa main dans la mienne, glissant mes doigts entre les siens et sous les quelques faibles gouttes de pluie nous traversons l’autre coté du trottoir afin de rejoindre le taxi qui nous attendait. J’avais abandonné toute l’équipe, et j’étais certain que dès demain matin je recevrai un appel de mon employeur, m’annonçant qu’il me virait. Tant pi, j’avais un choix, j’avais préféré privilégier Tae Soo à mes devoirs. Pas très responsable, mais qu’importe, je m’en fichais totalement.

La route ne fut pas longue, la voiture filait en vitesse, traversant la partie nord est de la ville, jusqu’à atteindre l’autre côté, ouest, pour rejoindre les habitations. Ce fut d’un silence total, aucun de nous n’osa prononcer le moindre mot, il y avait une certaine petite distance entre nous, et j’imaginais comme moi, que Tae Soo devait être prit par ses pensées.

La nuit était belle ce soir, il n’était pas bien tard, aux alentours des une heure du matin, alors les étoiles très hauts, scintiller encore dans ce parfait ciel sombre vêtu de noir. C’était beau à regarder. Sans me détourner en sa direction, très doucement, ma main glissa sur la banquette en cuir afin d’atteindre la sienne, de l’appuyer contre la mienne et d’y caresser encore une fois sa peau lisse de mon pouce. J’avais besoin de sentir encore une fois sa chaleur, m’assurer qu’il était toujours là avec moi, et ne se défilerait pas. Nous étions arrivés.

Plus on approchait, de l’entrée, plus les battements de mon cœur s’accéléraient, je me mordais avec force la lèvre inférieure. C’était complètement absurde, pourquoi agissais-je ainsi ? J’avais envie de rire à moi-même. Alors que les portes de l’ascenseur se refermèrent derrière nous, nous menant directement face à ma porte d’entrée, je me tournais en sa direction, l’attrapant par le bras et l’attirant contre mon torse. J’en avais plus qu’envie, mais je n’étais pas sûre que cette légère coupure lui donnait toujours envie de me suivre jusqu’à chez moi, d’aller jusqu’au bout de ce que nous avions commencé un peu plus tôt. Mes bras vinrent l’enlacer et se poser contre son dos. Mes lèvres se penchèrent encore une fois au dessus de son oreille avant de lui adresser ces quelques mots.

« Est-ce que tu es sûre de toi ? »

Jamais je ne me verrai le forcer à faire quelque chose qu’il ne voudrait pas. Et quelque part je voulais être sûre qu’il le désirait aussi, afin que l’échange puisse être agréable, et supportable, aussi bien pour lui que pour moi. Les portes finirent par s’ouvrir à l’instant, nous incitant à entrer à l’intérieur de l’appartement. Je l’attirais dans ma tanière en silence, appuyant sur l’interrupteur qui éclaira automatiquement de suite toute la pièce qui se présentait face à nous. Nous y voilà. De ma main je lui indiquais la salle de séjour en face et l’incitais à la regagner. Une vague de chaleur s’empara de mon corps, je n’étais plus sûre de ce que je faisais et ce que j’allais m’apprêté à faire. J’en avais toujours envie, mais quelque part j’appréhendais ce moment. Parce que c’était lui, Tae Soo.

Derrière lui, je le suivis de près, marchant dans ses pas, je le rejoignais à l’intérieur. Je me rapprochais de lui, toujours derrière, silencieusement, jusqu’à ce que nos ombres n’en formèrent plus qu’une. Je l’entourais de mes bras, bouclant le cercle de mes mains, afin qu’il ne puisse pas m’échapper. Je portais mes lèvres sur sa peau nue, les déposants sur sa nuque non couverte sur laquelle je les faisais glisser lentement avant de continuer ma tracée jusqu’à son cou, là où je déposais un léger baiser, puis embrassais cette partie sensible avec plus de mouvement, laissant interférer ma langue entre mes dents qui venait imbiber son cou de ma salive. Par ce baiser plus que sensuel je voulais lui montrer combien je le désirai maintenant, combien il m’avait fait attendre.



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Mun Tae Soo
MessageSujet: Re: Love me like you do, touch me like you do. What are you waiting for? [Mun Tae Soo] Dim 7 Juin - 3:35


LOVE ME LIKE YOU DO.
TOUCH ME LIKE YOU DO.
WHAT ARE YOU WAITING FOR ?

feat Mun Se Hun (suite du mini évent)


Je le laissais me guider en dehors de la chaleur suffocante des lieux. Je voulais absolument sortir de cet endroit, la musique m'agressait à présent les oreilles et l'odeur d'alcool me parvenait clairement, agressant mon odorat de Loup. Je ne doutais pas que nous avions contribué, ne serait-ce qu'un peu, à la hausse de la température, mais un peu d'air frais n'allait pas me faire de mal. Nous étions sortis, attendant je ne savais quoi, je me contentai de fixer nos mains liées, la mine pensive. Je redoutais le moment où nous devrions passer à l'action. La vraie, celle qu'on ne pourrait plus effacer. Je devais être sûr de vouloir le faire, et bien que la peur me tiraillait l'estomac, je ne voyais personne d'autre à la place de Se Hun. Je ne donnerai mon corps à aucune autre personne que lui.

La pluie me ramena rapidement à la réalité. Quelques gouttes sur mon visage me faisaient sortir de mes pensées, alors que je fixais le ciel quelques secondes. Les nuages ne recouvraient que faiblement le ciel, la lune parvenait à laisser apercevoir quelques formes grotesques dans l'étendue noire au dessus de nos têtes. Le temps peu clément nous laissait apercevoir les étoiles, ce qui me rendit plus calme l'espace d'un instant. En se plongeant dans les astres, nous, autant Loups, qu'Humains et Sorciers, n'étions absolument rien face à l'univers. De simples pions déplacés et joués par le destin. Était-ce prédit depuis longtemps au sujet de ma relation changeante avec Se Hun ? J'aurai aimé le savoir, avoir le don d'observer l'avenir, j'aurai pu tout connaître à l'avance. Je pourrais également savoir notre date, celle à laquelle nous n'allions plus nous entendre et briser notre lien. Ce jour qui me ferait prendre conscience que je n'avais pas le droit au bonheur, parce que le décès de ma moitié était de ma faute.

Le taxi enfin arrivé, et sans attendre plus longtemps, nous montions à l'intérieur. Le fine couche de pluie avait atteint la peau de mon cou, la rendant humide et brillante, mais je ne fis rien pour l'enlever. Elle sécherait bien vite, je n'avais pas à m'en inquiéter. Le véhicule démarra doucement, les rues étaient calmes et il n'y avait pas beaucoup de bruit à l'extérieur. Les panneaux, lignes continues ou non, lumières, défilaient sous mes yeux à une vitesse hallucinante bien que je pouvais aisément lire les publicités numériques qu'affichaient les bâtiments ou encore les immenses titres qui éblouissaient mes yeux au sommet des immeubles d'affaires. Je n'osai jeter un seul regard à Se Hun, juste à côté de moi, à seulement quelques centimètres. J'avais peur, même s'il était sans cesse dans ma tête, mon cœur me faisant clairement comprendre que je n'avais pas oublié, même l'espace d'une seconde, ce que je m'apprêtais à faire. Une partie de moi allait s'envoler ce soir-même, mais j'avais pris ma décision.

Un doux frisson glissa lentement sur ma peau lorsqu'il me prit de nouveau la main, malgré que nous ne nous regardions pas. L'extérieur de la voiture semblait bien plus passionnant que de se regarder dans le blanc des yeux. Il était certain que nous avions tous deux besoin de cette certaine distance pour mettre au clair nos sentiments, mais aussi pour se rendre compte du cap que nous allions passé. Ce soir. Dans quelques minutes. J'avalais difficilement ma salive, sentant la sécheresse dans ma gorge me rendre muet. Je souhaitais par dessus tout que ce soit naturel. Mes pupilles étaient redevenues noires, à leur état d'origine, mais je me doutais que plus tard, elle reprendrait cette teinte affreusement dorée. Se Hun me changeait, considérablement. Mon Loup intérieur ne m'avait pas montré de signe d'apparition, mais l'excitation, peut-être l'adrénaline, recouvrait mes yeux d'une couche surnaturelle. Il en était la cause, Se Hun me rendait étrange.

Nous entrions dans un bâtiment auquel je ne faisais aucunement attention. Je me focalisais uniquement sur le fait de le suivre, me rendant compte quelques instants après que nous étions dans un endroit étroit et clos, qui nous transportait à un étage. Je savais que nous n'étions pas dans un hôtel, et son appartement s'imposait de lui-même dans mon esprit. Je n'étais jamais entré dans son intimité, son « chez lui » alors y aller pour une raison aussi peu catholique me rendait perplexe. Cette pensée prit rapidement la fuite lorsque mon bras fut tiré et que mon corps se retrouva contre le sien. Je passais automatiquement mes bras autour de sa taille, craignant la suite des événements. Je parvenais à entendre les battements fous de son cœur, et cela me rassurait. Je savais que je n'étais pas le seul à appréhender, à redouter « ce » moment, et même si je sentais mon corps désireux et impatient, je ne pouvais m'empêcher d'être très anxieux. Et les mots qui sortaient de sa bouche ne faisait que me plonger un peu plus dans cette nervosité grandissante.

J'aurai voulu avoir le temps de lui dire qu'il ne devait pas me poser cette question, parce qu'elle me faisais reculer. J'avais envie de fuir, très loin. Je n'aurai plus été capable de lui faire face après une telle soirée, mais ce qui se prévoyait après était bien pire que ce que nous avions vécu jusque là. Je n'eus pas le temps de gonfler mes poumons pour répondre que l'ascenseur avait déjà terminé son ascension. Après avoir pris un couloir, il me fit pénétrer dans son appartement. Son odeur était partout, et si je ne l'aimais pas autant depuis quelques heures, j'aurai pu en faire une overdose. Je n'oubliai pas de retirer mes chaussures avant qu'il ne m'incite à entrer, me montrant le salon en face de moi. Je sentais mon cœur pulser avec force dans mes entrailles, et mon ventre se nouer, alors que l'excitation remontait en flèche dans mon organisme. Je ne savais pas si le fait de connaître la raison de ma venue me rendait aussi dingue, mais mon corps réagissait, alors qu'il ne me touchait pas encore. Je sentais le dessus de mes cheveux légèrement humides, ainsi que les épaules de ma chemise qui recouvraient ma peau, mais rien de bien dramatique.

J'écoutais les bruits autour de moi, et entendis avec précision ses pas avancer vers moi. Je n'avais pas bougé d'un pouce, dos à lui, ne me fiant qu'à mes sens pour savoir à quel moment il serait à mon niveau. Je m'imaginais peut-être beaucoup de choses, mais je ne pouvais plus rien faire, mon souffle se faisait déjà difficile. Un frisson me parcourut de la tête aux pieds lorsqu'il entoura mon corps de ses bras, plongeant par la même occasion ses lèvres dans mon cou. Machinalement, mes yeux se fermaient et ma tête se penchait sur un côté afin de lui laisser plus d'espace. Je me sentais recouvert par d'innombrables frissons, alors qu'un soupir de satisfaction passa mes lèvres. Cette douce expiration était causée par sa langue le long de ma peau, laissant une trace humide et sensuelle sur mon cou. C'était une sensation que je ne pourrais jamais oublier, tout comme les baisers échangés dans le bâtiment précédent. Un de mes bras se leva, partant à la rencontre des cheveux de mon Se Hun, tandis que mon autre main venait s'accrocher aux siennes, liées sur mon abdomen. Je me collais davantage à son corps dans mon dos, me frottant sans doute contre lui sans y faire vraiment attention. Je n'écoutais plus que mes envies et mon désir, ma raison s'étant enfuie en un courant d'air. Je soupirai son prénom, les yeux toujours fermés, et le souffle rapide.

« Ah Se Hun … »

Paroles de Tae Soo : #cc0000

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MessageSujet: Re: Love me like you do, touch me like you do. What are you waiting for? [Mun Tae Soo] Dim 7 Juin - 23:51



Love me like you do, touch me like you do
Mun Tae Soo

Combien de temps encore avions nous avant le levé du soleil ? Cette nuit continuait de s’écouler, tout en même que nos corps devaient continuer de s’exprimer, je ne voulais pas qu’elle s’arrête. L’avoir entendu gémir de plaisir à chacune de mes caresses me rendait complètement dingue, et me poussais simplement à vouloir lui donner encore plus de ce plaisir. Encore et encore. Alors qu’une de ses mains s’était perdue dans mes cheveux et l’autre s’était jointe aux miennes je l’entendis de nouveau lâcher un soupir dans lequel seul le plaisir avait été chuchoté. Son corps s’était serré contre le mien, et j’embrassais encore une fois avec sensualité son cou, laissant parfois mes dents effleurer sa peau, remontant au dessous de son oreille. Je ne sais pas si j’y allais avec trop de rythme, mais je sentais que nos corps se cherchaient, se frottant l’un contre l’autre, je resserrais un peu plus mes bras autour de sa taille, puis, l’obligé à reculer un peu plus en arrière afin que nos corps puissent complètement se superposer. Il n’y avait personne pour nous regarder, ni même nous entendre, nous étions totalement seuls dans cet appartement vide qui se remplissait petit à petit de nos chaleurs, tendresses, passions et plus. Personne pour nous juger non plus, nous étions conscients, et libres de nos actes, laissant simplement grandir et déborder ce désir qui nous brûlé depuis un moment déjà. Je me demandais toujours comment nous avions finis par en arriver là, cela était surprenant de voir après quelques plusieurs années, comment notre relation avait évolué et tourné en un quart de tour. Comment avions nous dépassé ce stade d’amitié ? Qu’est ce qui nous a poussés à nous attirer l’un à l’autre ? Je n’arrivais pas à trouver de réponse, et pensais que cela c’était fait de manière naturelle, oubliant totalement que nous étions du même sexe, des amis, confidents, « frères ». Embrasser mon ami, le couvrir de caresses, et bientôt, passer le cap, je n’arrivais pas à prendre réellement conscience de ce que nous nous apprêtions à faire. C’était incroyablement surprenant d’observer la vitesse à laquelle cette amitié s’était « déformée », puis métamorphoser sous un notre nom ; amour.

Alors que je continuais de parcourir de mes lèvres cette partie nue de son corps, un soupir dans lequel mon prénom suivait, avait été soufflé dans ce moment d’exaltation. L’avoir entendu lâché entre deux soupirs mon prénom avait suffit pour éveiller encore plus cette excitation qui parcourait chaque recoin de mon corps, ainsi que mon muscle sous mon vêtement, pour la première fois, en cette nuit. Me savoir dominant face à lui, jouer doucement et petit à petit avec chacun de ses muscles qui se fragilisaient sous ma langue m’encourager à aller jusqu’au bout, balayant ma crainte, laissant simplement mon désir prendre le dessus.

Une de mes mains glissa lentement plus bas, afin d’en faire sortir complètement sa chemise rentrée dans son pantalon, pour ensuite remonter, et caresser de mes doigts son torse, commençant d’abord par effleurer du bout de mon index seulement le bas de son ventre, dessinant un cercle autour de son nombril. Je remontais ensuite lentement ma main, portée plus haut, passant mes doigts à travers ses abdos, les retraçant et caressant délicatement. Sous ma main je sentais la chaleur de son corps augmentait, brûlait à chacun de mes passages. Alors que l’autre main était encore sagement reposée sur le côté, j’attrapais la sienne posée au dessus de la mienne, afin d’en faire glisser mes doigts entre les siens et de les unir. Lui donnait du plaisir et l’aimais était à présent mon seul objectif de la nuit, jusqu’à ce que du moins, nos forces toutes épuisées, nous quittent.  

Pendant ce temps je fis remonter mes lèvres à son visage, l’obligeant à appuyer sa tête en arrière, contre mon épaule. Ainsi, il me serait beaucoup plus simple d’atteindre à nouveau ses fines lèvres roses, et par la même occasion, de pouvoir admirer son visage et toute la splendeur des émotions qui s’y dessineront, lorsque la tentation sera beaucoup trop forte pour lui de la contenir. C’était une sorte de plaisir que je m’offrais à moi-même, à le voir simplement jouir sous ce nuage d’érotisme qui nous enveloppé. J’avais l’impression de devenir quelqu’un d’autre, de ne pas être celui que j’étais d’habitude, ou alors était-ce simplement mes pulsions sexuelles qui prenaient le dessus, faisant ressortir mon côté « sauvage ». Mes lèvres qui continuaient d’appeler les siennes finirent par les atteindre, après que je détournais tout doucement son visage de mon côté. Je les agrippais, embrassais, mordais, puis faisais passer ma langue comme tout à l’heure, les dessinant, puis de bas en haut. Il n’y avait que lui, je ne voulais que lui, Tae Soo. Il était tout ce dont j’avais besoin, et même si cet instant n’allait pas demeurer éternellement, je voulais ne jamais oublier sa chaleur, ses bras, baisers, caresses, son cœur qui battait à tout rompre. Je voulais à jamais graver dans mon cœur ce moment.  

Afin que l’échange n’en devienne plus que suffocant, je continuais de tracer de ma main sous sa chemise, le chemin inverse, descendant jusqu’au bas de son ventre, m’arrêtant avant d’aller plus loin. Je l’agrippais par la taille, avant qu’elle ne finisse par glisser et caresser son bassin, resserrant par la même occasion, avec plus de force, notre autre main toujours liées, alors que ma langue, pendant ce temps, pénétra l’intérieur de sa bouche afin d’aller rencontrer la sienne.

L’émotion était trop grande, je ne savais pas s’il la supporterait, mais j’avais voulu tester, et pour rien au monde, ne voulais manquer l’expression qu’affichait son visage. Ce soir nous nous appartenions mutuellement, il n’y avait que lui, pour qui mon cœur appartenait et battait à tout rompre, et moi, l’imbécile, dépendant qui ne se doutait pas une seule seconde des conséquences que cela engendreraient plus tard.


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MessageSujet: Re: Love me like you do, touch me like you do. What are you waiting for? [Mun Tae Soo] Lun 8 Juin - 3:01


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Je me sentais embarrassé d'avoir laissé échapper un tel soupir. Son prénom ainsi murmuré sonnait comme une invitation à ce qu'il aille plus loin. Mon corps avait pris le dessus et parlé à la place de mon cerveau. Je me soumettais totalement, étant à la merci de Se Hun. Son emprise sur ma taille se resserrait davantage, me collant bien plus à son buste. Il me dévorait le cou, je pouvais sentir avec précision ses baisers, ses lèvres glisser lentement sur ma peau pour se diriger vers un autre point qu'il s'empressait de couvrir d'attentions. Son muscle chaud et humide traçait de formes invisibles mais brûlantes, et sentir ses dents contre mon épiderme avait le don de me rendre fou.

Mes membres devenaient plus fragiles, plus réceptifs à ses gestes délicats. Je sentais mon état se dégrader et ma conscience prendre la poudre d'escampette. Je n'avais plus besoin de réfléchir. Seul l'instant présent devait compter, et j'étais déterminé à me laisser entraîner par les mains de mon futur amant. Je savais d'avance ne pas être déçu par ce qui allait se passer. Se Hun ferait en sorte que tout aille bien, je lui faisais entièrement confiance. Ma crainte venait de s'enfuir, avec elle, toutes mes questions sans réponses, me délectant simplement des sensations nouvelles que je découvrais peu à peu.

Une de ses mains se détachait doucement de mon abdomen, et les yeux fermés, je m'imaginais le chemin qu'elle prenait, mon ventre se tordant sous la pression. Je la voyais presque descendre lentement, jusqu'à défaire avec facilité la chemise qui était prisonnière dans l'élastique de mon pantalon clair. Cette chemise que j'avais mis beaucoup de temps à trouver, contraint de subir les niaiseries d'une vendeuse trop familière. Quelque part, je voulais qu'il me remarque, qu'il se rend compte que ce genre de vêtements n'était pas dans mes habitudes. Maintenant, cela n'avait plus aucune importance. D'ici plusieurs minutes, je n'allais plus la porter, et elle resterait sans doute dans un coin de la pièce, délaissée comme un vulgaire chiffon.

Une fois le tissu totalement retiré de mon jean blanc serré, ses doigts partirent en exploration sur ma peau encore vierge de toutes caresses. Mon épiderme lisse frissonnait sous les cercles invisibles qu'il dessinait autour de mon nombril, me provoquant diverses décharges électriques dans toutes les parties de mon corps. Je n'étais plus qu'un jouet entre ses mains, et il pouvait abuser de moi autant qu'il le voulait, je serai probablement soumis, peu importe ce qu'il avait l'intention de me faire. Un court instant, je me sentis fier de ne pas être un pauvre gringalet sans muscles, je le sentais se plaire à toucher et ressentir mes abdominaux. Le théâtre obligeait un corps parfait, afin d'interpréter des rôles différents. Aujourd'hui, je ne jouais pas une histoire fictive et un personnage irréel. Je vivais le présent, la réalité.

Nos doigts se rencontrèrent une nouvelle fois, s'emmêlant ensemble comme s'ils étaient destinés à se toucher et épouser la forme de l'autre. Chaque fois que le plaisir grandissait un peu trop, je resserrai ma prise sur sa main, ne contrôlant plus mes réactions. Nous étions seuls, mon cœur, mon corps et mon esprit le savaient, je n'avais aucune raison de me retenir d'exprimer mon plaisir. Ses baisers remontaient lentement sur ma mâchoire, me contraignant à rejeter ma tête en arrière, rencontrant son épaule, sur laquelle je ne me gênais pas pour m'appuyer, perdant peu à peu contenance face à ses attentions. Je me mordais souvent la lèvre, sans vraiment en prendre conscience, tentant de canaliser toute cette excitation qui montait en moi. Jusqu'à ce qu'il happe ma bouche, m'embrassant encore. L'effet produit par ce baiser était tout aussi dévastateur que les premiers, voire beaucoup plus sensuels et lourds de sens que précédemment. Il me rendait fou, complètement ivre de sa présence.

J'avais énormément de mal à suivre le rythme, très peu concentré sur quoi que ce soit à part le désir que je ressentais pour lui, qui augmentait progressivement dans mon corps déjà brûlant. Je n'avais jamais eu aussi chaud de ma vie, et savoir qu'il me faisait cet effet ne m'aidait pas à me refroidir. Rien ne semblait vouloir me faire redescendre de mon petit nuage, mais ce n'était pas déplaisant. Au contraire. Sa langue s’immisçait dans ma cavité buccale alors que je tentais de répondre à ses attentes, de reprendre mon souffle tout en même temps que de rester connecté au monde sous mes pieds. Cela ne semblait pas être aussi facile.

Je ne retenais plus ma respiration lourde et saccadée par le plaisir, les battements effrénés de mon cœur cognant contre ma poitrine, je savais qu'il pouvait l'entendre. Notre ouïe nous permettait beaucoup de choses, et en cet instant, nos dons surnaturels rendaient les événements plus excitants. Je mis fin au baiser, lentement, n'étant plus capable de respirer correctement. Mes yeux ne s'étaient pas une seule fois ouverts depuis qu'il me touchait, mais lorsque mes paupières se soulevèrent, je fus face à son visage, son regard qui me dévorait, me déshabillait. Je restais un long moment à le fixer, les joues rougies par la chaleur et la bouche entrouverte pour récupérer un maximum d'air dans mes poumons.

Pour la première fois depuis bien des années, pour la première fois depuis ma rencontre avec Se Hun, un sourire fendit mes lèvres. Doux, timide, affectif. Un vrai sourire qu'il ne pouvait louper. Je le lui adressais. Je laissais parler mon cœur, et il était heureux.

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MessageSujet: Re: Love me like you do, touch me like you do. What are you waiting for? [Mun Tae Soo] Lun 8 Juin - 21:37



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Mun Tae Soo

C’était la première fois que je le voyais sourire ainsi. Cela lui allait si bien, Tae Soo était encore plus beau lorsqu’il souriait. Et il me l’avait adressé, à moi, uniquement qu’à moi. Son visage s’illuminait et je le trouvais encore plus attirant. Pourquoi ne souriait-il pas souvent ? Était-ce du au décès de son jumeau ? Sûrement. Au plus profond de moi, depuis le début, depuis notre rencontre, j’avais eus envie de me rapprocher de lui,  de me lier à lui, et lorsque nous nous sommes rapprochés j’avais ressentis le besoin de rester à ses côtés, le protéger, le découvrir d’avantage, et prendre connaissance de ce qui l’avait rendu ainsi, aussi vide de sentiments, car quelque part je voulais l’aider. Alors j’avais décidé de lui être cette épaule sur laquelle je lui permettais de s’appuyer. Lui tendre tout en même temps une main, à chaque fois qu’il sombrerait, l’aider à se relever parce que je ne pouvais supporter de le voir dans cet état, aussi fragile. J’étais persuadé qu’il n’était pas comme ça avant que le drame ne se produise, il devait certainement sourire comme il venait de le faire à cet instant. Je voulais qu’il trouve de nouveau intérieurement cette paix, et je me fichais pas mal de lui consacrer de mon temps, même si j’avais bien d’autres problèmes à régler. « Mes problèmes ». J’avais fait le choix, mon propre choix. Et petit à petit, au fur et à mesure que le temps s’écoulait, que nous passions plus de temps ensemble, que l’on se rapprochait, j’ai pris conscience que c’était quelqu’un de bien, d’adorable, gentil, doux et généreux. Et je crois maintenant, que c’est ce qui m’a attiré chez lui, et fait que je lui accordais plus d’attention.  Après, lorsque ce jour est arrivé, la dernière fois sur ce toit, lorsqu’il m’a demandé de lui permettre de rester à mes côtés, j’ai sentis qu’il avait enfin compris que toutes les paroles que je lui avais dites jusqu’à présent étaient sincères. Si je ne le pensais pas, jamais je ne lui aurais dit, jamais je ne me serais forcé, et battus pour lui répéter autant de fois. Attendre, je l’avais fait. J’avais attendu, étais patient jusqu’à me sentir fin prêt à lui dire. Je me demandais d’ailleurs même si en ce moment, il était réellement conscient de cette réelle attention que je lui portais. Des innombrables efforts que je fournissais pour lui. Bien sûre il n’avait rien demandé, jamais il ne le ferait, c’était simplement moi. Moi l’imbécile, qui avait seulement envie de me rapprocher de lui, de le garder près de moi. Et aujourd’hui qu’étions-nous ? Pouvais-je encore nous qualifier d’amis ? Est-ce que des amis seraient sur le point de laisser parler leurs corps, de se caresser, couvrir de baisers en allant explorer le corps de l’un et de l’autre ? Je n’en savais rien, mais j’étais au moins certain d’une chose. Je ressentais des sentiments pour lui, je l’aimais, tout simplement. Je voulais qu’il sache combien il m’attirait, combien il me faisait sentir plus fort, combien je le désirai à mes côtés. Tae Soo, je t’aime. Je t’aime aujourd’hui, je t’aimerai demain, et encore dans les jours à venir si tu me le permettais.

Alors que je me perdais dans mes pensées, dans son regard et ce sourire qu’il m’adressait toujours, je le fais se reculer un petit peu, afin que nous puissions nous voir dans la totalité. J’avais envie de tout lui dire, lui exprimer tous les sentiments que je ressentais et gardais en moi. Mais pas maintenant, il me fallait encore attendre, un petit peu.

Je me rapprochais de Tae Soo, d’un pas, et je lui caressais de nouveau de mon pouce cette légère fissure sur ses lèvres qui s’était refermée. Mes yeux s’attendrirent, mais un sentiment de regret parcourait mes prunelles. Je suis navré si tu t’ais fait ça à cause de moi, avais-je envie de lui dire, mais le garder finalement pour moi. Je finis par me rapprocher entièrement et le pris dans mes bras, l’enlaçant en lui caressant chaleureusement le dos. L’une de mes mains finit par remonter lentement suivant la direction de sa colonne vertébrale avant de s’arrêter sur sa nuque que je caressais doucement.

« Je serai doux, ne t’inquiète pas. »

Lui avais je dis en collant mes lèvres à côté de son oreille, encore chaude, du aux derniers événements. Je lui donnais ma parole. Je me retirais ensuite de son étreinte, et attrapais sa main avant de l’attirer dans la pièce d’à côté. Ma chambre. Plongés dans le noir total, je refermais délicatement la porte derrière lui. Seule la lumière de l’extérieur nous apportait un peu de clarté dans cette petite pièce, et c’était bien mieux ainsi. Beaucoup moins agressive et agréable pour ce que nous nous apprêtions à faire.

De ma main je l’oblige à reculer à petit pas en direction de mon lit, et lorsque sa jambe vint heurter le côté, je le fais obliger de s’allonger sur les draps encore frais que j’avais lavé ce matin. Je me sentais immensément grand face à lui, il semblait si petit et frêle, mais magnifiquement beau. Je déboutonnais ma chemise ne le lâchant jamais du regard, et après l’avoir jeté à terre, je me penchais au dessus de lui, une main de chaque côté de son visage, une jambe de chaque côté de sa taille, je laissais mon regard se poser sur son nez, puis ses lèvres. Je me rapprochais lentement de lui, ressentant tout en même temps les battements de mon cœur s’accéléraient et cogner très fort contre ma poitrine. Je m’arrête à la hauteur de ses petites lèvres, les fixe un instant avant d’effleurer délicatement ses lèvres des miennes, j’en dessine le contour, et la bouche légèrement entre ouverte je les fixe de nouveau. Avaient-elles tremblaient ? Je n’en étais pas certain. Je lui avais promis que je ferai tout pour qu’il se sente à l’aise et que l’échange soit agréable, je n’allais pas la rompre. Décidé, je colle mes lèvres aux sienne, l’embrassant avec passion je donnais petit à petit plus de rythme à ce baiser lorsque je sentis qu’il fut un peu plus à l’aise. Ma main droite pendant ce temps venait se poser sur sa chemise, la déboutonnant lentement, avant de l’ouvrir de chaque côté, exposant son torse nu juste en dessous du mien.

Après avoir mis un terme à notre baiser, je me redressais au dessus de lui et fixais toute cette partie nue que je venais de déshabiller. Je me mordais la lèvre inférieure avant d’en échapper des mots.

« Tu restes toujours aussi beau. Même ainsi. »

C’était la première fois depuis notre rencontre que je le voyais nu de cette partie de son corps. Je dessinais des yeux son torse, nombril, abdos, ainsi que le bout de ses mamelons tout en laissant déborder mon imagination. Je devais sérieusement avoir un problème, mais il m’excitait. Je ne pouvais plus me retenir et j’espérais que c’était le cas pour lui aussi.


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MessageSujet: Re: Love me like you do, touch me like you do. What are you waiting for? [Mun Tae Soo] Jeu 11 Juin - 23:05


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Pour la première fois, je ne me sentais plus coupable d'être heureux. Était-ce l'approbation de Tae Hyuk ? Cette personne, Se Hun, avait tout changé, à la minute même où il était arrivé dans ma vie. Mon monde avait été bousculé par sa présence, il me tendait une main invisible, restée trop longtemps en suspens, jusqu'à ce jour-là. Celui durant lequel mes souffrances avaient dépassé mes lèvres, ce moment qui m'avait fait ouvrir une porte, débouchant sur plusieurs chemins. Jamais je ne me serai douté que mon ami puisse emprunter celui-ci, je ne m'étais pas non plus imaginé prendre la route vers une nouvelle relation aussi puissante, aussi fusionnelle. Quelque part, je sentais que mon jumeau me soulageait d'un poids, ce fardeau que je m'infligeais pendant des années durant : la joie, le bonheur, les sourires, les blagues, mon vrai moi. J'avais tout enfermé, n'étant même plus humain, mais aujourd'hui, je lâchais tout pour faire tomber mes barrières. Elles étaient inutiles en compagnie de Se Hun. Mon Se Hun.

Je ne pouvais plus retirer le sourire sur mes lèvres, mes yeux exprimant tant de tendresse à son égard, alors que je le voyais perdu dans ses pensées. Peut-être qu'un jour, nous pourrions devenir proches, au point de ne plus avoir de secrets l'un pour l'autre. Je l'espérais, de tout mon cœur. Je me mettais face à lui après m'être tourné, il avait relâché notre étreinte, me permettant de bouger, même si je n'en avais pas spécialement l'envie. Je voulais le voir quand même, me perdre dans ses yeux et loucher sur sa bouche, sans retenue. Ma tête se pencha légèrement sur un côté pour essayer de comprendre les mots silencieux qu'il tentait de me communiquer sans prononcer une syllabe, je voulais l'inciter à parler, se dévoiler, se confier, mais j'eus peur de ce qu'il voulait me dire, de ce qu'il pensait vraiment. Et je restai muet.

Il fermait la distance entre nos corps, passant son pouce sur la minuscule plaie de ma lèvre, qui dans quelques minutes, n'existera même plus. Je ne doutais pas qu'elle puisse déjà être totalement effacée à l'heure qu'il était. Le sang de Loup permettait une guérison rapide, sans aucun effort, et c'était assez pratique dans le genre de cas où l'on aurait des blessures involontaires. Ses bras entouraient mon corps doucement, il logeait ses mains dans mon dos, effectuant des douces frictions. Je fermais les yeux, et sans réfléchir plus longtemps, mes mains trouvèrent refuge dans le creux de ses reins afin de profiter au maximum de sa chaleur, qui m'avait manqué.

« Je serai doux, ne t’inquiète pas. »

Sa phrase me fit frissonner. Je n'en doutais pas, mais cela eut le don de faire revenir mes craintes et mes doutes concernant les événements à venir, et une boule se formait désagréablement dans mes entrailles. Je n'avais pas eu le temps de me poser des millions de questions, qu'il s'écartait déjà de moi pour m'entraîner ailleurs. Sans doute dans un endroit qui convenait mieux à la suite de nos actions. Inconsciemment, je resserrais la pression sur sa main, anxieux, douteux. Je tentais de ne rien laisser paraître, prenant mon habituelle expression neutre mais je ne pouvais empêcher les battements de mon cœur se faire plus rapides et désordonnés. Je remarquais que la pièce était plus sombre, ce qui me mettait un peu plus à l'aise, bien que ma peur ne me quittait pas. Bien vite, je me retrouvais devant lui, face à la porte que je venais de franchir, alors qu'il me regardait, me faisant reculer de sa main, tel un prédateur. L'arrière de mes jambes touchaient le pied du lit, mes fesses se posant lourdement sur le matelas, reculant sur la surface fraîche à l'aide de mes mains, allongeant ensuite tout mon corps sur les draps que je devinais froids. L'odeur de Se Hun était bien plus forte. J'étais dans son lit, celui dans lequel il dormait toutes les nuits lorsqu'il ne travaillait pas, tous les jours lorsqu'il désirait faire une sieste. Son parfum formait un brouillard autour de mon cerveau, l'empêchant de fonctionner correctement. Je ne savais plus à quoi penser, mais en voyant la chemise de Se Hun voler dans la pièce, je me disais qu'il valait mieux ne pas mettre en route mon imagination, qui prendrait un chemin bien trop ardent, pour mon propre bien.

J'admirais sans retenue, sans gêne, son corps, le dévorant littéralement des yeux. Je reportais mon regard dans le sien lorsqu'il me surplomba de toute sa hauteur, me mordant nerveusement la lèvre inférieure, ne perdant pas une seule miette de ce que je pouvais admirer. Il effleurait ma bouche de la sienne alors qu'un frisson me parcourut, faisant trembler tout mon corps. La boule au creux de mon ventre était toujours là, et j'espérais qu'elle s'en irait en vitesse. Ce qui arriva peu de secondes après, quand il m'embrassait, me rassurant sans qu'il ne le sache. J'avais confiance, je n'avais pas le droit de faillir. Était-ce normal d'avoir peur ? Je n'osais le lui demander. Je n'étais pas pudique, et me sentir déshabiller ne faisait qu'augmenter la chaleur de mon corps, faisant déjà dépasser largement le mercure du thermomètre. Ma respiration était saccadée, et j'avais du mal à reprendre un rythme cardiaque calme, ce qui n'aidait pas à m'oxygéner normalement. Il avait rompu le baiser, m'observant sous toutes mes coutures. Je ne cherchais pas à me cacher, je le laissais simplement apprécier la vue qu'il avait sous les yeux, fier de l'effet que je provoquais chez lui.

« Tu restes toujours aussi beau. Même ainsi. »

Un léger sourire timide se dessinait sur mon visage alors que mes bras passaient autour de son cou afin qu'il ne parte pas, bien que je doutais qu'il eut envie de le faire. Je repliais mes jambes, posant le plat de mes pieds sur la surface molle du matelas, afin que l'on soit correctement installés. Son compliment n'avait fait qu'accélérer le drainage de sang dans mes veines par mon cœur et je me sentirais presque suffoquer, s'il n'occupait pas mon esprit. Une de mes mains se détachait de sa nuque afin de glisser sur sa clavicule, que j'avais touchée auparavant, mais que je pouvais maintenant voir entièrement. Je ne savais pas ce que je faisais, ni même jusqu'où je pouvais aller, mais je ne comptais pas y penser maintenant. Les conséquences nous rattrapaient plus tard.

Mes doigts glissaient avec aisance sur sa peau sans défauts, descendant sur son buste, parcourant ses pectoraux, puis traçant une ligne invisible jusqu'à son nombril. Ils remontaient ensuite, prenant le même chemin, pour rejoindre mon autre main sur sa nuque. Je ne lâchais pas une seule seconde ses yeux, le cherchant sans cesse, le poussant à aller plus loin, le provoquant volontairement tout en gardant une expression presque innocente et sans mauvaises intentions. J'attrapais brusquement ses cheveux, sans pour autant les lui tirer ou lui faire mal, afin de l'attirer à moi pour sceller nos bouches une nouvelle fois. Je ne me gênais plus pour faire glisser ma langue sur ses lèvres, la faisant rencontrer sa jumelle ensuite, celle de Se Hun. Nos torses se touchaient, et nos chaleurs s'échangeaient. J'étais en ébullition, peut-être un peu pressé et impatient, mais maintenant que mes craintes s'étaient enfuies, il ne me restait que mon désir pour lui. Qui me consumait. Je ne cessais de mouvoir mes lèvres contre les siennes, le serrant davantage contre moi. Je n'avais pas envie qu'il se détache de moi, je le voulais avec moi, sur moi, en moi. Apprendre que j'étais gay n'avait rien de choquant. Connaître de si grands sentiments pour son frère de cœur l'était, en revanche. J'interrompis le baiser lorsque l'air se faisait manquer, plongeant de nouveau dans ses prunelles sombres que j'apercevais grâce aux rayons lunaires. Mes doigts glissaient sur son visage, parcourant les formes de son visage, de ses joues, que je caressais avec douceur. L'attirant de nouveau pour capturer ses lèvres, je mordis avec sensualité celle du bas en ondulant mon bassin sous le sien.

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MessageSujet: Re: Love me like you do, touch me like you do. What are you waiting for? [Mun Tae Soo] Sam 13 Juin - 3:55



Love me like you do, touch me like you do
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Je ne manquais aucune expression qui s’affichait sur son visage. Une nouvelle fois il souriait, et bien que ce sourire fût plus léger que le précédent, il n’en restait pas moins symbolique pour moi. Je continuais à penser qu’il devrait le faire plus souvent. Petit à petit il s’ouvrait, changeait, je le découvrais sous un Tae Soo que je n’avais jamais connu. Et j’appréciais plus que tout le voir ainsi. Ses bras s’étaient serrés autour de mon cou, il me capturait sous sa chaleur, tandis que je me rapprochais de son visage, lentement, j’entendais les battements de son cœur s’accéléraient. Je n’arrivais toujours pas à me rendre compte de l’effet que je lui faisais. Jamais je n’aurais pensé un jour que son cœur battrait si vite sous mes caresses. Jamais je ne nous aurais imaginés sur un lit, plongé dans le noir, à laisser seulement exprimer nos corps, et notre cœur. À une époque cela m’aurais été inimaginable, aujourd’hui c’était un fait.

Mes doigts agrippèrent fermement le drap qui glissait sous mes mains lorsque que l’une des siennes glissa jusqu’à mon épaule avant de parcourir mon torse. Des frissons parcoururent l’ensemble de mon corps, redressant les poils sur mes bras. C’était la première fois que je le sentais si près, que ses doigts lisses et fins caressaient ma peau blanche sans interruption, me faisant ressentir toutes les plus douces sensations. Ils continuaient de glisser jusqu’à descendre et atteindre mon nombril, je ne pus m’empêcher de laisser entendre cette excitation trop forte qu’il satisfaisait tout doucement. J’en voulais plus, maintenant, et son regard me faisait comprendre qu’il le désirait tout aussi. Nos bouches se rencontrèrent de nouveau, sa langue parcourait mes lèvres, sans retenue, sans plus aucun malaise. Le baiser était puissant, et je le laissais tout simplement me faire subir les conséquences du à cette vague d’excitation qui l’habitait. Je voulais voir combien il me désirait et jusqu’où il était capable d’aller. Nos corps se caressaient, frottaient. Ma peau glissait sur la sienne et je n’arrivais plus à me détacher de lui, de ses baisers humides et ardents qu’il m’infligeait. Mes doigts finirent par se perdre dans sa chevelure sombre et rebelle, le décoiffant totalement. Encore, avais-je envie lui souffler.  

Alors qu’il mit un terme à ce baiser, nous nous échangions des regards. Je repris mon souffle avec difficulté, tandis que ses doigts parcouraient mon visage, je fermais les yeux afin de pouvoir mieux apprécier toute la finesse de ses doigts ravager ma peau. Il finit par m’attirer de nouveau contre lui afin d’attraper et coincer entre ses dents ma lèvre inférieure, avant de la mordre avec sensualité et force. Je ne pouvais plus rien faire, je subissais seulement, totalement à sa merci je m’offrais à lui. Je lui laissé entendre un léger gémissement, alors que nos corps se caressaient de nouveau.

Dans un geste précipité du à cette suffocante fièvre de chaleur, j’agrippais ses poignets entre mes mains et les relevés au dessus de sa tête, que je maintenais fermement contre l’oreiller. Je l’embrassais avec fougue, partant à la recherche de sa langue que j’attirais contre la mienne. Les baisers, beaucoup plus sensuels et humides que les précédents faisaient considérablement augmenter la température de mon corps. Et bien que la chaleur en devenait plus que suffocante cela ne m’empêché pas de me serrer plus contre lui. Nous devions sûrement étouffer, mais à présent je n’arrivais plus à réfléchir et laissé seulement parler mes pulsions sexuelles qui grandissaient à une vitesse incroyablement surprenante.  

Mes lèvres finirent par aller à la découverte de d’autres parties de son corps encore inexploitées. Embrassant son cou, puis descendant au niveau de son torse, traçant un chemin en zig zag, tout en laissant glisser mes mains tout le long. Je le couvrais de baiser toujours aussi sensuels les uns que les autres, laissant parfois ma langue interférer. J’en avais envie, j’avais envie de lui. Et à présent, l’idée de lui effleurer d’autres parties intimes de son corps n’était plus un secret. Je dessinais de mes lèvres un cercle autour de son nombril avant de laisser pénétrer le bout de ma langue à l’intérieur, pendant que mes mains agrippèrent fermement le haut de son pantalon.  En ce moment il n’y avait que lui, Tae Soo, et personne d’autre dans mon esprit. Il hantait, habitait mes pensées. Son odeur, ses lèvres, ses doigts, tout me rendaient complètement dingue et soumis à lui. Je n’étais plus que l’esclave de mes sentiments, je le désirais plus que tout. Maintenant.

Alors que je continuais d’embrasser cette partie de son corps, l’une de mes mains glissa lentement sous sa ceinture avant de défaire le bouton de son pantalon et d’en tirer doucement sur la braguette qui se défaisait avec facilité. Qu’allait-il penser de moi à présent ? Ce que je m’apprêtais à faire n’avait plus rien avoir avec tout ce que nous avions vécu et échangé jusqu’à présent.

Les draps étaient à présent imprégnés par nos transpirations qui se mélangeaient, et même l’oxygène en devenait plus que toxique. Je décidais alors de me retirer doucement avant de remonter jusqu’à son visage, où je déposais délicatement mon front contre le sien, les paupières closes, la bouche légèrement entre ouverte et encore humidifiée, je tentais de reprendre mon souffle avec difficulté. Ce n’était qu’une étape parmi tant d’autres, avant de passer le cap. J’avais aimé ça, et je n’étais pas prêt de m’arrêter de si tôt.


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MessageSujet: Re: Love me like you do, touch me like you do. What are you waiting for? [Mun Tae Soo] Lun 3 Aoû - 23:28


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Son léger gémissement avait résonné dans mes oreilles comme le son d'un carillon. Ce n'était plus un souffle, mais une puissante onde sonore qui parcourait mon cerveau. Cette plainte d'excitation ne me laissait pas indifférent, bien au contraire. Je sentais mon bas-ventre s'échauffer toujours plus, et je ne savais pas à quel moment ma patience allait faillir. Se Hun me devança, un hoquet de surprise passa mes lèvres lorsque mes poignets furent attrapés presque brusquement. Il tirait mes bras au dessus de ma tête, si fortement que je ne pouvais plus bouger. Je ne pouvais empêcher mes joues de rougir et la bosse sous ma ceinture de grossir.

Le baiser qu'il me donnait me fit fermer les yeux au possible. Je ressentais tellement de désir pour lui que je ne savais pas comment le contenir. Je laissais échapper plusieurs soupirs d'aise alors que sa langue partait à la recherche de la mienne. L'air me parvenait difficilement mais pour rien au monde, je ne couperais le contact. En cet instant, c'était comme si nous avions attendu trop longtemps. Ce fut comme un électrochoc au départ, mais maintenant, tout me paraissait normal. Je n'étais pas gêné de me montrer entièrement nu devant Se Hun, parce qu'à présent, il n'était plus mon ami, mais mon amant. Et le changement s'était fait tout naturellement. Si je croyais aux âmes sœurs ? Pas le moins du monde, et pourtant, je savais que Se Hun était la mienne.

Je pus récupérer mon souffle lorsque ses baisers descendirent sur la peau sensible de mon cou. L'air ne me parvint pas longtemps lorsque je le sentis continuer son chemin sur mon torse, laissant des traces invisibles sur mon corps. J'avais l'impression de brûler, de m'enflammer, que mes membres n'étaient plus qu'un tas de bois humide d'essence. Se Hun était le feu, le déclencheur de ces sentiments, et je ne l'appréciais qu'un peu plus. Apprécier ? Était-ce le mot à employer pour ce genre de situation ?

Un gémissement clair sortit de ma bouche lorsque sa langue pénétra mon nombril. C'était lent, langoureux, humide, chaud, et j'espérais fortement que l'acte futur en lui-même serait similaire. Ses mains étaient fermement accrochées à mon jean et ce simple fait m'excitait énormément. Mes poignets à présent libres, je glissais les doigts d'une de mes mains dans ses cheveux, alors que l'autre vint rejoindre mes lèvres, pour étouffer les sons que je produisais inconsciemment. Ma tête se relevait doucement afin de pouvoir l'admirer même si ce n'était pas tâche aisée lorsqu'il commençait à défaire les liens de mon pantalon.



Lorsque sa bouche arrêta de me faire subir de douces tortures dévastatrices, les yeux fermés, je sentis son front s'appuyer contre le mien et sa respiration se mélanger à la mienne. Une vague de bien-être s'empara de chaque parcelle de mon corps, et en un instant, je pus reprendre le dessus sur mon Loup. Tout disparut en un battement de cils et j'en fus plus que soulagé. Une de mes mains vint caresser le visage humide de sueur de mon bel amant alors que l'autre emmêla ses doigts dans son épaisse chevelure.

« Mon corps a des réactions étranges. »

Je plantais mes yeux dans les siens lorsqu'il se décida à me regarder et lentement, la couleur dorée de mes yeux disparaissait, jusqu'à ce que mes iris redeviennent d'un noir abyssal profond. Je passais ma langue sur mes lèvres, nerveusement et adressai un léger sourire à l'attention de Se Hun.

« Je perds le contrôle, puis tout redevient normal en un instant. »

Mes gestes s'arrêtèrent alors que mon expression se faisait plus grave. Qu'allions-nous être ensuite ? La peur me tirait de nouveau le ventre, et une boule se formait dans ma gorge. Pour moi, c'était une évidence. J'étais lié à lui, depuis le début. Même si ce n'était qu'une amitié, à mes yeux, aucune personne ne lui arrivait à la cheville. Maintenant, il y a quelques heures, dans plusieurs minutes, qu'étions-nous, que serions-nous ? Sans que je ne sache pourquoi, mes yeux devinrent humides et mon cœur se serra douloureusement. Peut-être n'étais-je pas prêt à passer le cap ? Pas si vite ? Nous brûlions sans doute des étapes, ou alors, ce n'était que moi qui avais vu beaucoup trop de films et de dramas. Je me demandais soudainement pourquoi je me mettais à penser à tout ceci, mais la réponse ne se fit pas attendre. Ma première fois allait peut-être s'envoler et ce ne fut qu'en prenant un petit recul que je me rendais compte que je n'étais pas prêt. J'en avais terriblement envie, mais l'anxiété ne me permettait pas de laisser parler mes ardeurs aussi facilement. Une perle humide roula sur ma joue, mais aussitôt je la chassais du revers de la main. Ce fut inutile, quelques autres suivirent malgré le fait que je retenais de bruyants sanglots.

« Que sommes-nous Se Hun ? J'ai peur … J'ai vraiment peur … Je suis désolé … »

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MessageSujet: Re: Love me like you do, touch me like you do. What are you waiting for? [Mun Tae Soo] Jeu 6 Aoû - 0:17



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Tae Soo fut le premier à prendre la parole, lorsque le son de sa voix atteint mon ouïe je me redressais au dessus de lui afin d’admirer entièrement son visage.  Maintenant que j’y repensais, ne m’avait-il pas dit que c’était la première fois qu’il vivait ça ? Ne me l’avait-il pas dit lorsque nous étions encore au Star’Light ?  À présent je m’en souvenais.  

Alors que les secondes s’écoulaient silencieusement j’aperçu une larme perler le long de sa joue, puis d’autres s’ensuivirent sans ne jamais plus s’arrêter. Le seul mot qui résonnait dans mon esprit à cet instant fut : pourquoi ? Avais-je fait quelque chose qui le déplaise ? Ou bien alors allais-je trop vite ? Était-ce la peur qui le tirailler ?

Je voulu le lui demander, mais aucun mot ne sortit de ma bouche, pas même un son d’ailleurs. Je restais figé, à le regarder. Le seul réflexe que j’eus fut de me détacher de son étreinte, et me poser à côté de lui. Peut être était-ce mieux ainsi ? Très vite des sanglots s’ensuivirent, et mon visage ne put se retenir de se crisper. Je n’y comprenais vraiment plus rien, je restais pétrifié sur place jusqu’à ce que mon ami me confie ce qui le pesait sur le cœur.
Ces mots déchirants qu’il essayait tant bien que mal de prononcer du aux sanglots me brisèrent carrément le cœur. Je ne parvenais même plus à le regarder, et le toucher ne me paraissait plus aussi évident qu’il y avait quelques minutes de cela. Des mots auraient suffit, mais encore une fois, je n’étais pas capable de produire un quelconque son. J’étais pitoyable à voir.

Ce que nous étions ? Sa question encore résonnait dans mon esprit. Des amis ? Des amants ? Des âmes sœurs ? Je n’en savais strictement rien. Je ne su quelle réponse lui donner, et pour la première fois il me mettait face à une situation délicate que je n’arrivais pas à résoudre. Pourquoi si soudainement ? Serait-ce parce que nous nous apprêtions à le faire qui l’a finalement remis en question ?

« Ce que nous sommes … »

Finalement quelques mots finirent par sortir de ma bouche, mais vu le résultat j’aurai mieux fait de me taire. Ce n’était pas très utile, j’avais laissé la fin de ma réponse en suspense.

Maintenant je n’avais plus le choix, je ne pouvais pas m’arrêter là. Fallait-il que je me dévoile, que je mette à nu mes sentiments ? Maintenant ? Jusqu’à présent nous n’avions jamais abordé le sujet. Les baisers, caresses et toute cette tendresse que nous nous donnions à chacun, n’était-ce pas assez représentatif ? Fallait-il finalement user des mots ?
Ma main venait lentement se poser au dessus de mes yeux que je recouvrais timidement, alors que mes jambes se repliaient contre ma poitrine.

« Tae Soo. » Je marque un temps de répit. « Je ne sais pas ce que nous sommes, je ne sais plus. »

Encore une fois je marque un temps d’arrêt avant de prendre une grande bouffé d’air et reprendre.

« J’ai la sensation que quoique je fasse je vais te fragiliser. Et ce n’est pas ce que je souhaite. Je déteste te voir dans cet état à cause de moi. À une époque je ne me serai jamais imaginé te prendre la main, ni même t’échanger un baiser. Aujourd’hui … » Je marque à nouveau un temps de repos. « … aujourd’hui je peux le faire. Mais je refuse que tu te mettes dans cet état à cause de moi. Peut être … peut être devrions nous faire comme si rien ne c’était passé ce soir ? »

Mes propres paroles me brisèrent en deux. En vérité je n’en avais pas envie, mais si cela pouvait arrêter de le faire verser des larmes et monopoliser toutes ses pensées alors peut être était-ce mieux ainsi.



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